Mes amis les plus proches.

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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 04:36

Un film que j'aime tout parculièrement!!

# Posté le jeudi 22 octobre 2009 14:14

Modifié le jeudi 22 octobre 2009 14:31

Vlad III l'Empaleur "Dracula"

Vlad III l'Empaleur     "Dracula"
Le voïvode Vlad III Basarab, surnommé Ţepeş (« l'Empaleur »), né en novembre 1431 à Târgovişte ou, selon certains auteurs, à Schässburg/Sighişoara - mort en décembre 1476 à Bucarest), a été prince de Valachie en 1448, puis de 1456 à 1462 et en 1476.


Sa vie est connue grâce aux sources écrites qui relatent les faits et gestes de Vlad III, prince de Valachie au milieu du XVe siècle :

Selon certaines de ces sources, Vlad Ţepeş était un monstre, un modèle de cruauté. Il était aussi une brute qui aimait répandre le sang, le feu, la mort partout (on prétendait même qu'il buvait le sang de ses victimes, qu'il « sauçait » son pain avec !), qui tuait tous ceux qui se mettaient en travers de sa route, en leur réservant des morts atroces, dont celle du pal, sur lequel la victime pourrit pendant des jours à la vue de tous. Ses victimes se comptèrent en milliers, en dizaines ou en centaines de milliers selon ces sources.

Cette thèse d'essence occidentale, trouve son origine dans la haine et le ressentiment de ses adversaires, les marchands saxons et les boyards de Valachie, qui ont toujours lutté pour conserver leurs privilèges dans ces régions. La diffusion d'écrits favorables à cette version en Europe a été fortement encouragée par Mathias Corvin, roi de Hongrie, qui cherchait à justifier son changement d'attitude : après avoir soutenu Vlad dans toutes ses actions contre les Turcs, il soutint son frère Radu III l'Élégant (Radu cel Frumos), qui était le candidat des Ottomans et chef des armées ottomanes, alors que Vlad était vaincu et lui demandait de l'aide, seul à Braşov. Il valait mieux faire passer Vlad pour un monstre incontrôlable.

Au début du XIXe siècle, cette thèse a été relancée par la publication en allemand des Histoires de la Moldavie et de la Valachie de Johann Christian Engel, qui présente Vlad Ţepeş comme un tyran sanguinaire.

Mais selon les chroniqueurs orientaux,

« Vlad Ţepeş était un chef qui utilisait la terreur pour se faire respecter de ses ennemis, un adversaire redoutable et respectable. On peut citer A. Bonfini ou L. Chalcocondil, ainsi que l'auteur anonyme des Histoires slavonnes, qui ont de l'admiration pour ce voïvode autoritaire mais juste, qui a utilisé toutes les méthodes pour consolider un pouvoir central, et pour faire régner l'ordre sur ses territoires. »

Libelle de 1462 représentant Vlad Ţepeş

En réalité, telle qu'elle est corroborée par les sources primaires, Vlad Ţepeş a persécuté les boyards valaques au profit du « vil » peuple pour asseoir son pouvoir, et pour financer ses campagnes militaires il a augmenté les droits de douane des marchands saxons de Transylvanie en Valachie. Ce sont ceux-ci qui, au moyen de gravures sur bois et de libelles reproduits à des centaines d'exemplaires, l'ont pour la première fois représenté en vampire sanguinaire se repaissant de chair humaine et buvant du sang, attablé devant une forêt de pals. Selon leurs libelles, Vlad aurait systématiquement fait écorcher, bouillir, décapiter, aveugler, étrangler, pendre, brûler, frire, clouer, enterrer vivants, mutiler atrocement et bien sûr empaler tous ses contradicteurs.

Dans quelle mesure Vlad a-t-il vraiment usé de ces cruels procédés ? Rien ne corrobore qu'il les ait davantage pratiqués que ses contemporains, mais il l'a fait de manière à frapper les esprits, en osant martyriser non seulement des criminels ou des voleurs, mais aussi des aristocrates comploteurs ou des marchands étrangers jugés malhonnêtes en 1457, en 1459 et en 1460, et surtout, un ambassadeur turc, Hamza Pacha, et son chambellan Thomas Katavolinos, qui avaient tenté de s'emparer de lui par ruse en 1461. Cela conduisit à une nouvelle guerre contre l'Empire ottoman mais surtout, inspira à toutes les cours d'Europe un sentiment d'horreur à l'égard de Vlad.

Ce sont quelques-uns de ces libelles qui, parvenus à la Royal Library et au British Museum de Londres où il se trouvent toujours, ont pu tomber sous les yeux de l'écrivain Bram Stoker et lui ont fourni une partie des idées grâce auxquelles il forgea son personnage de Dracula.

source Wikipédia

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 13:13

Dracula au cinéma!

Dracula au cinéma!
Le personnage de Dracula a tiré sa popularité actuelle davantage du cinéma que de la littérature. Il existe environ 200 films dans lesquels le roi vampire tient le rôle principal, ce qui en fait une des figures cinématographiques les plus populaires. Chacun de ces films adapte différemment l'œuvre de Stoker: l'intrigue et les caractéristiques des personnages, y compris leurs noms, sont rarement les mêmes.
Nosferatu de Murnau [modifier]

La première adaptation du livre de Bram Stoker (et le premier film traitant du thème du vampire) est le chef-d'œuvre Nosferatu le Vampire ((de) Nosferatu, eine Symphonie des Grauens) réalisé par Friedrich Murnau en 1922. Murnau chercha à éviter de payer les droits d'auteur et à cette fin changea le nom de tous les personnages ainsi que la localisation de l'intrigue. Ceci n'empêcha pas l'héritière, Florence Stoker, de l'attaquer en justice et d'obtenir la destruction des négatifs originaux ainsi que la plupart des copies. L'acteur qui interpréta le rôle du comte Dracula - également appelé « comte Orlok » dans cette version, Max Schreck, fut tellement persuasif que le bruit couru qu'il s'agissait d'un véritable vampire ! Cette idée fut reprise en 2000 dans le film L'Ombre du vampire ((en) Shadow of the vampire), réalisé par Elias Merhige. Le film mélange anecdote de tournage et éléments fantastiques allant jusqu'à émettre l'hypothèse que Schreck (joué par Willem Dafoe) était un vrai vampire.

Ce premier Nosferatu a fait l'objet d'un remake spécifique : Nosferatu, fantôme de la nuit de Werner Herzog en 1979 avec Klaus Kinski, Isabelle Adjani et Bruno Ganz. Cette seconde version, sensiblement différente de la première, connaîtra une suite : en 1988, Augusto Caminito réalisa Nosferatu à Venise ((it) Nosferatu a Venecia) dans lequel Klaus Kinski reprit le rôle de l'inquiétant vampire.
Les adaptations de Universal studios : 1931-1948 [modifier]

En 1931, Bela Lugosi joue pour la première fois Dracula dans un film de Tod Browning, Dracula avec Helen Chandler. Il endossa ce rôle quatre fois en tout. C'est à Lugosi que revient le mérite de rendre à Dracula sa dimension érotique au cinéma (la dimension sexuelle de Nosferatu est plus psychanalytique), perdant en contrepartie le fascinant pouvoir de terreur de Max Schreck. Le scénario du film de Browning n'est pas une adaptation directe du roman de Stoker, mais de celle de Deane Hamilton, dans laquelle Lugosi (Dracula) et Edward Van Sloon (Van Helsing) jouaient déjà. Gregory A. Waller[2] souligne cependant que dans l'adaptation cinématographiques ont été ajoutées des scènes de Stoker qui avaient été omises par Deane pour des raisons pratiques essentiellement; le voyage en mer, par exemple. Le critique souligne également une duotomie, introduite dans le film, entre Reinfield et Dracula, le premier ne parvenant pas à s'intégrer à la société transylvanienne tandis que le second fait montre d'une sociabilité absente. Pour l'anecdote, en 1956, Bela Lugosi fut enterré avec la cape de Dracula à la demande de sa femme.
Les adaptations de Hammer Films : 1958-1976 [modifier]

Le deuxième acteur le plus représentatif du rôle de Dracula fut Christopher Lee qui apparut en 1958 dans le film de Terence Fisher : Le Cauchemar de Dracula (Horror of Dracula). Il s'agit d'une version plus gothique de l'œuvre, hissée au trentième rang des plus grands films britanniques de tous les temps par le magazine Total film en 2004. Hammer Films produisit ensuite une dizaine de films autour du personnage de Dracula, tous interprétés par Christopher Lee.
Productions parallèles [modifier]

Parallèlement aux productions de Universal et de Hammer Films ont foisonné d'autres œuvres cinématographiques dont voici les principales:

* Drakula réalisé en 1921 (1923 est parfois avancé, mais il semble que ce soit une ressortie)[réf. nécessaire] par Karoly Lajthay, avec Margit Lux et Paul Askonas. Deux années avant le film de Murnau, ce film hongrois, réalisé sans l'autorisation de la veuve de Bram Stoker, a été tout d'abord considéré comme étant la première adaptation cinématographique du roman. Des découvertes plus récentes semblent indiquer que ce n'est pas le cas. Malheureusement, ce film est aujourd'hui considéré comme perdu[réf. nécessaire].

* Dracula réalisé en 1931 par George Melford et Enrique Tovar Avalos avec Carlos Villarias et Lupita Tovar. Ce film, réalisé la même année que la production éponyme de Tod Browning, a été tourné à partir des mêmes décors et reprend la même intrigue.

* Le personnage de Dracula a engendré un autre personnage, celui du tueur de vampires, souvent un vieux savant un peu fou, bien mis en scène dans le film de Roman Polanski, Le Bal des vampires en 1967; également, il y a les lignées Belmont, Van Helsing ou Buffy. Dans ce film apparaît aussi un vampire homosexuel, le fils même du comte ce qui laisse supposer que Dracula peut se reproduire.

* Blacula, le vampire noir, film de blaxploitation réalisé en 1972 par William Crain avec William Marshall et Vonette McGee. Ce film ne met pas en scène le célèbre vampire mais l'évoque implicitement à travers le titre. Il sera suivi, un an plus tard, de Scream, Blacula, Scream réalisé en 1973 par Bob Kelljan avec William Marshall et Pam Grier.

* Dracula et ses femmes vampires (Dracula) réalisé en 1973 par Dan Curtis avec Jack Palance et Simon Ward. C'est cette adaptation qui mettra pour la première fois en avant l'idée du vampire confronté à la réincarnation de son amour perdu, qui sera exploité plus tard dans l'adaptation de Francis Ford Coppola.

* Du sang pour Dracula (Andy Warhol's Dracula) réalisé en 1974 par Paul Morrissey avec Udo Kier et Joe Dallesandro. Dracula doit ici boire le sang d'une vierge afin de retrouver sa vigueur. Pour cela, il part à la rencontre des filles d'un noble endetté sous prétexte de se marier avec l'une d'elles. Mais les belles ne sont pas aussi pures qu'elles le prétendent et ont succombé aux charmes du jeune paysan machiste qui se trouve sous leurs ordres. Cette version, franchement érotique, est remarquable notamment par l'inversion des rôles qu'elle établit. Ici, Dracula est maladif, famélique, nullement terrifiant; sa fragilité et sa noblesse s'opposent à la virile rudesse du paysan qui déjoue, sans le vouloir, ses plans. Les valeurs véhiculées sont celles d'une époque secouée par la révolution sexuelle : l'exigence de virginité est ici présentée de manière négative puisque c'est grâce à leurs libertinages que les personnages parviennent à déjouer les plans du comte.

* Dracula réalisé en 1979 par John Badham avec Frank Langella et Laurence Olivier. Cette version prend comme point de départ le voyage de Dracula vers les côtes anglaises à bord du Demeter, épisode qui se situe initialement au centre de l'intrigue. Alors qu'elle se promène sur la plage, Mina, qui est ici la fille de Van Helsing, découvre le corps inconscient du comte, unique survivant du naufrage du bateau. Dracula sera ensuite introduit auprès des personnes de son entourage : le Dr Seward, ami de son père, Lucy Seward et son fiancé, Jonathan Harker. Mina, puis Lucy, succomberont rapidement aux charmes du comte. Le Dracula qui est ici mis en scène est très sensuel et distingué; il fait par ailleurs preuve d'une certaine humanité puisqu'il lui est possible de tomber amoureux. L'action est déplacée dans les années 1910, ce qui accentue encore le décalage entre une Angleterre résolument moderne et les valeurs passéistes que porte le comte.

Productions récentes [modifier]

En 1992, le prince des ténèbres, qui avait déserté les écrans, réapparaît avec le film de Francis Ford Coppola : Dracula ((en) Bram Stoker's Dracula) avec dans le rôle titre Gary Oldman, accompagné de Winona Ryder, Keanu Reeves et Anthony Hopkins. Ce film, qui est sans doute celui qui suit le plus près l'œuvre de Stoker - avec, toutefois, de nombreuses libertés -, met en scène un être capable de sentiments et dont le caractère tragique le rapproche des grands héros romantiques du XIXe siècle.

Cette adaptation de Coppola impulsa la réapparition de Dracula dans l'univers cinématographique.

En 1995, Mel Brooks réalisa une version parodique intitulée Dracula, mort et heureux de l'être ((en) Dracula: dead and loving it) avec Steven Weber et Leslie Nielsen.

En 2000, Patrick Lussier réalisa Dracula 2000 - intitulé Dracula 2001 en France -, avec Gerard Butler et Christopher Plummer, dans lequel le célèbre vampire ressuscite à notre époque. Patrick Lussier réalisa, en 2003, une suite de ce film, intitulée Dracula 2: ascension, qui fut nettement moins chaleureusement saluée par la critique.

En 2002, Guy Maddin réalisa l'adaptation cinématographique de la version du Royal Winnipeg Ballet (voir supra) sous le titre Dracula, pages tirées du journal d'une vierge ((en) Dracula : Pages From a Virgin's Diary), avec Zhang Wei-Qiang et Tara Birtwhistle.

Source WIKIPEDIA

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 13:17